Il n’y a que trois mosquées, garnies de minaret, légales, en Italie et… environ 740 non règlementaires, c’est à dire la plupart du temps des locaux loués, cabanons des friches industriels, caves ou autres. Personne ne sait d’où viennent les imams, bref, la pagaille, et la question se pose donc de leur trouver des locaux répertoriés, règlementaires, et de signer des conventions avec les communes, ce qui pose un peu les mêmes problèmes que partout: les gens, les riverains n’en veulent pas près de chez eux.
La journée de la jupe: rebelotte
6 octobre 2009Trouvé ce texte: « Touche pas la femme blanche : La Journée de la jupe (Lilienfeld, Arte, 2009) ou le féminisme instrumentalisé par l’islamophobie », chez Mauvaise Herbe, que j’avais déjà lu chez Bader auparavant et où Mauvaise Herbe l’a repris.
Des connes, des courges, des dindes, et des cruches
2 octobre 2009Il y a des fois où se faire traiter de conne n’est pas un déshonneur. Surtout si ça vient de courges et de cruches. Ainsi par exemple suis-je vilipendée au passage par Dame Dalyna dans sa “Revue de presse”. On a les revues de presse qu’on peut, il faut croire, quand on a du mal à monter jusqu’aux rubriques d’un quelconque quotidien et qu’on est “journaliste”, on se contente d’un blog, comme Dalyna.
Culture standard indigène
25 septembre 2009Voici un échantillon de la culture standard indigène, qui appelle tout de même à commentaire. Tel quel.
Boules de haine
22 septembre 2009On l’a vu avec l’article précédent, les Indigènes distillent la haine avec une agressivité notoire, et leur Reine l’illustre bien. Mais en surface, pour sauver les apparences, ce n’est rien en comparaison de ce que distillent leurs “blogs amis”.
La Reine des Indigènes
19 septembre 2009Les Indigènes de la république ont une Reine, la hourie Houria, leur pasionaria, hardie défenseure des pleureuses à voiles, c’est bien connu. Evidemment, cette pasionaria-là tient plus d’une Brigitte Bardot qui ne serait pas teinte en blonde dans un Viva Maria! quelconque (et pour la récitation on lui conseillerait plutôt de prendre des leçons auprès d’une Jeanne Moreau), que d’une Dolorés Ibárruri. Pour ne pas parler de la Kahena qui, elle, était une véritable reine, berbère, et juive par ailleurs, authentique cheffe de guerre qui opposa une résistance opiniâtre et courageuse à l’invasion musulmane. De ces femmes comme on n’en voit pas souvent. Enfin vraiment rien à voir avec une Houria Bouteldja.
Mon pater
16 août 2009Baptisé au Chablis, un héritage païen resté en usage chez les vignerons dans le nord de la Bourgogne et blâmé par l’ Église, rien ne le prédisposait vers le goupillon, et pas davantage vers le sabre, à vrai dire. A vingt ans, mon pater n’avait jamais vu la mer.
Publié par Floréal
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