Des burnes et des bassines

31 juillet 2009

En fait je vais commencer par les bassines, pleines de zèle comme chacun sait, tellement qu’à en porter autant il finira par lui pousser des burnes sous les bras. En l’occurrence à défaut de burnes j’ai trouvé un kyste (des perles faut pas pousser), dans ce docte raisonnement stupidissime:

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Le pingouin

28 juillet 2009

Chaleur, chaleur… Donc j’ai acheté un pingouin. Un pinguino, c’est le nom du climatiseur à roulettes garanti 5 ans qu’on peut transporter d’un pièce à l’autre, pour me rafraîchir et prendre soin de ma petite peau parce que je ne rajeunis pas et il me faut donc un confort minimum pour envisager sereinement les années à venir. C’est nettement moins cher qu’une télé à écran plat, et beaucoup plus utile. La mienne est d’ailleurs toujours en rade, mais il faut choisir puisque je ne peux pas tout me permettre.

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Une chaleur suffocante

24 juillet 2009

On est mal partout, même à la plage où le vent est violent et souffle sans répit du sud-ouest. Libeccio. L’eau est chaude, même presque trop, mais la mer est agitée et on ne peut pas nager. Le ressac est fort, le courant aussi, et creuse le sable par en dessous de sorte que se forment des trous, on ne peut donc pas aller bien loin sans courir le risque de ne pas revenir, juste faire trempette pour se rafraîchir un peu.

Je vais mourir de chaleur ce week-end à Florence. La météo annonce une petite baisse de température à partir de demain jusqu’à mardi, mais il fera trop chaud quand même, surtout en ville. Août s’annonce dur, comme chaque année. C’est le mois que j’aime le moins; en septembre généralement, on est mieux.

Juillet avait été agréable jusqu’à présent, les plages pas encore trop encombrées. Du beau temps, chaud mais pas trop, une mer en général assez calme, quelques journées de tempête, vite passées.  Suffisamment bronzée pour ne plus prendre de coups de soleil, c’est important, rien n’est pire que de devenir rouge comme une écrevisse si on n’y va pas progressivement. J’éprouve toujours de la compassion pour les citadins qui ne vont pas manquer de rôtir…

Août est délicat disais-je, dans mon boulot, parce que c’est le mois des coups de chaleur, des syncopes, et comme les excursionnistes ne sont généralement pas des premières jeunesses mais souvent des gens du troisième âge et même au de-là, quand j’en vois dans mes groupes certains qui n’ont pas l’air bien vaillants, j’ai toujours un peu d’appréhension…


De la géographie et de l’Humanité diverse et variée

23 juillet 2009

Je vais ici donner quelques liens de façon à ce que les lecteurs/trices de passage se fassent une idée afin d’être sur la même longueur d’onde et savoir de quoi on parle. Rien n’étant plus pénible que de voir débarquer des gens qui marchent à côté de leurs pompes pour vous asséner des vérités bidons sorties de leur credo millénariste ou créationniste, je les renverrai directement s’instruire à ces pages, ce qui m’évitera de me fatiguer inutilement.

Avant propos:

Un parcours bref  et sans doutes incomplet du jurassique à nos jours.

Néolithique. Un site très complet qui situe bien les hommes à partir du moment où la géographie terrestre est à peu près comme nous la connaissons.

La géographie terrestre telle que nous la connaissons a environ 12 000 ans. Le sapiens sapiens (c’est à dire nous) ayant environ 36 000 ans, il appert clairement qu’il a connu un monde avec une géographie différente, avant. A savoir que le niveau des eaux était plus bas d’environ 50 mètres par rapport à ce qu’il est maintenant. Il n’existe pas (à ma connaissance) de site esquissant ce que pouvait globalement être la géographie terrestre il y a plus de 12 000 ans, considérant par ailleurs que l’inlandsis qui recouvrait le nord de notre hémisphère, et que les glaciers alpins descendaient jusque vers Lyon n’a pas fondu du jour au lendemain mais mis pour ce faire plusieurs millénaires. Quelque sites en donnent une représentation partielle:

Parcours (fragmentaire) du sapiens. Entre – 80 000 et 36 000 ans.

L’occupation de l’Europe par les chasseurs du Paléolithique supérieur: une question de climat. En Europe (enfin ce qui lui ressemblait), à l’époque du maximum glaciaire. Avec les sites d’occupation des sols.


Pom-pom boy

22 juillet 2009

Il s’est barré de où je l’avais déniché, mais devinez un peu où je le retrouve? . Étonnant non? Et pour dire quoi? Ça.  J’ai beau m’attendre à tout, ces gens là m’épatent toujours. Une nouvelle conscience globale de l’humanité. Une civilisation mondiale du réel. Rien que ça. Traduisez: magma informe et “multiculturel”, c’est à dire rien. Un lieu sans passé ni mémoire, sans culture ni histoire, immense Babel d’un présent éternel et crétin et vous comprenez tout de suite mieux.

C’est un peu comme les gens qui vous pompent l’air avec 2012 (ou 10 ou 13), les orages magnétiques, les pluies cosmiques, les mega tremblements de terre, bref enfin la fin du monde parce que Mahomet l’a dit, ou le calendrier maya, je ne sais plus. Y aura même un Homme Nouveau (mais sexiste comme avant, ça va de soi, comme pom-pom boy, en somme), avec tout plein de belles croyances réalisées et tout et tout.

Mais c’est pas encore le pire. Le pire, c’est que précisément ces gens là seraient non seulement incapables de  monter une simple éolienne de fortune pour faire marcher une dynamo, mais parfaitement incapables de faire pousser un carré de patates pour bouffer.

La seule chose qu’ils sauraient faire, c’est de piller les supermarchés, et une fois qu’ils seraient vides, sauter sur leurs voisins. Piller, détruire et saccager. Je les vois d’ici moi, leur nouvelle conscience globale de l’humanité, leur civilisation mondiale du réel.

Z’ont vraiment le pom-pom.  Poët poët.



À l’ombre de la muraille

21 juillet 2009

Pise. Je suis assise sur la pelouse à l’ombre du mur d’enceinte face aux monuments, et je parle avec une vieille dame anglaise tandis que le groupe est dispersé durant son temps libre. Elle connaît bien l’Italie, y a fait plusieurs voyages, et parle d’ailleurs un peu italien.

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Boabdil récidive

20 juillet 2009

Les histoires de jupe passionnent décidément Fontenelle, Sébastien de son petit nom, dit plus familièrement Boabdil. C’est la quatrième qu’il écrit sur le sujet, cette fois non pas pour s’en prendre à Isabelle Adjani mais à Caroline Fourest, ce que le Rezo de ses potes ne manque pas de nous faire savoir. Indigné qu’il est par le fait que sa consœur ait fait remarquer, à propos de la représentante des ouïgours, que celle-ci « ne porte ni voile ni burka d’aucune sorte, mais vous reçoit en minijupe ».

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La pancarte

20 juillet 2009

Pise. Place des miracles. Au pied de la Tour, qui penche comme chacun sait, et qu’on vient voir des quatre coins du monde, se trouvent des pancartes explicatives en plusieurs langues. Italien, français, anglais, espagnol, allemand, bref dans les principales langues européennes et donc en alphabet latin, mais aussi en russe, en japonais, et en arabe. Oui, même en arabe. Une question d’hospitalité, sans doutes. Il y a pourtant plus de touristes indiens ou chinois qu’arabes, mais je ne me souviens pas qu’il y ait de pancarte en hindi ni en chinois, ils sont sans doutes supposés parler anglais.

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Un effet bœuf

20 juillet 2009

Florence. Je me dirige vers  Santa Maria Novella où je dois récupérer mon groupe de touristes. J’ai encore le temps et ne suis donc pas pressée, et flâne au long des rues en regardant les vitrines. Le week-end, comme partout, les citadins sont à la campagne ou à la mer. Il y a donc surtout des touristes, les commerçants, et les immigrés dont on remarque moins la présence en semaine.

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