Il a voulu jouer “l’homme de la providence” après la catastrophe ferroviaire, due au manque de manutention par manque de personnel en ces temps de précarisation. Mais Viareggio n’est pas l’Aquila, et on ne va pas en Toscane comme on va dans n’importe quelle autre région d’Italie en se prenant pour le patron.
Publié par Floréal